Articles, Opinions

Croire en soi à…go!

Par Caroline Charpentier.

Croire en soi, c’est un défi pour certains (peut-être même pour plusieurs). C’est aussi un sujet assez prisé pour plusieurs auteurs. Ça démontre à quel point ce n’est pas toujours évident de croire en soi. Mon article en est donc un de plus! Je ne prétends pas réinventer la roue. Je pars de l’image partagée par Jimmy Sévigny sur sa page Facebook dernièrement.

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Ce mantra m’a beaucoup interpellée.

Tout part de là! Tout part de croire en soi.

Croire en soi c’est:

-la fondation de la maison qui soutient chacune des pièces de celle-ci.

-l’essence dans l’auto qui permet de la faire avancer.

-les 2 roues du vélo qui le font rouler.

-l’électricité nécessaire pour allumer les lumières.

-la connexion internet pour naviguer sur le Web.

-l’eau dans la piscine pour y nager.

-la batterie du Kodak pour prendre des photos.

J’en ai des exemples concrets et j’en aurais plein d’autres! Et on est sûrement tous d’accord que mes exemples ont du sens. Toutefois, c’est plus complexe quand vient le temps de croire en soi. Pourtant, croire en soi c’est comme cette fondation de la maison, c’est comme cette essence dans l’auto. C’est à la base même de notre personne. C’est ce levier qu’on a besoin pour aller vers la prochaine étape, pour surmonter une situation xyz, pour oser prendre une décision pour laquelle on sort de notre zone de confort et j’en passe!

Si je reprends le mantra: « Si vous avez cru au Père Noël pendant huit ans, vous pouvez bien croire en vous pendant au moins 5 minutes.» C’est bien peu que certains penseront. Je suis d’accord qu’un 5 minutes est bien peu mais, c’est une façon de commencer! Un 5 minutes pour cette fois-ci et la prochaine fois, ça sera 10 minutes. Qui sait, on se rendra peut être à 25 minutes et, ainsi de suite.

Croire en soi c’est comme ces enfants qui croient au Père Noël; des fois ils sont convaincus qu’il existe pour vrai et à d’autres moments, ils sont plutôt sceptiques et ont des doutes. Ça va, ça fait partie du processus. C’est variable. Et c’est la même chose pour le fait de croire en soi. La seule différence c’est qu’il est bon de mettre les choses en place pour continuer de croire en soi et que ça se poursuivre dans le temps!

J’entends dire: «Ben sont où tes moyens maintenant?». J’aurais tendance à m’y prendre comme cet enfant; ce petit qui se donne la chance de croire au Père Noël et bien, je crois que c’est de la même façon qu’on pourrait commencer.

Se laisser la chance de croire en soi, ne serait-ce qu’un 25 secondes si on pense que le 5 minutes ce n’est pas réaliste.  C’est encore mieux ça?!

Articles, La vie

Je ne perds jamais

Par Geneviève Chénard.

Je-ne-perds-jamais.-Soit-je-gagne-soit-japprends.On m’a dit dernièrement que je transpire la confiance en moi. Que j’ai l’air de n’avoir peur de rien. Il n’y a pourtant rien de plus faux (bon, oui, mais passons). J’ai peur constamment. J’ai le syndrome de l’imposteur, des complexes, je doute de mes capacités, de mes aptitudes, je dors mal la nuit, bref j’ai la chienne! Je me suis donc posée la question….de quessé?

C’est vrai que si l’on regarde mes actions, je dois avoir l’air assez sûre de moi. Je propose des projets dans lesquels je ne me sens pas compétente toujours, je contacte des gens que j’admire, je travaille à m’assumer, mais toujours je me laisse guider par ma curiosité et mon envie des défis.

Je pense que c’est en partie parce que ma mère est décédée à l’âge de 32 ans. J’ai longtemps pensé que je ne la surpasserais pas en longévité, mais la vie veut encore de moi. Je me rends toutefois compte qu’elle n’a rien fait, rien vu, rien vécu. Je me sens donc un peu le devoir d’en profiter.

Je pense que c’est aussi en partie grâce à mon ancien beau-père qui, sur son lit de mort, a déclaré : «  ça pouvait pas être juste ça » en parlant de la vie, de la sienne. Ça vous réveille une envie de vivre ça, monsieur! À l’heure du bilan, j’ai vraiment envie d’éviter les « j’aurais donc dû ».

Finalement, je pense que c’est aussi en partie grâce au fait que ça me réussit! Cette attitude me permet de rencontrer des gens que j’admire, d’accomplir des actions et de réaliser des projets dont je n’aurais jamais osé rêver, de travailler avec des personnes que j’aime profondément. Je me pète sans doute la gueule plus souvent qu’à mon tour parce qu’il n’y a que ceux qui ne font rien qui n’échouent jamais. Mais à chaque fois que je suis tombée, je me suis relevée, j’ai appris et j’ai recommencé. Je n’ai vraiment pas envie de mourir en ayant donc dû. Je préfère vivre mes rêves et mourir en regrettant d’avoir manqué de temps.