La vie, Stéphanie Deslauriers

En 2017…

Par Stéphanie Deslauriers.

L’année 2016 tire à sa fin. Pour ma part, elle aura été d’une richesse incroyable et ce, tant au plan personnel que professionnel.

J’ai eu le bonheur d’enseigner à nouveau à l’Université de Montréal en psychoéducation, d’accompagner des stagiaires au baccalauréat ainsi qu’à la maitrise dans l’accomplissement d’un de leurs stages, de parcourir une partie du Québec pour parler d’anxiété, de TDAH, d’estime de soi, d’habiletés sociales, de lâcher-prise, de résilience, de littérature et j’en passe.

J’ai eu le privilège de rencontrer des enfants et des ex-enfants fascinants, inspirants, intéressants (pis plein d’affaires en « ants »).

J’ai publié mon huitième livre – et mon premier roman jeunesse. J’ai collaboré au blogue du pertinent site web educatout.com ainsi qu’avec lesptitmotsdits.com (où je parle de littérature jeunesse avec une équipe du tonnerre).

J’ai reçu des livres jeunesse incroyables grâce à ces P’tits Mots-Dits-là.

J’ai la chance de réaliser des vidéos magnifiques grâce à Rodrigo Gutierrez et Universitas, qui les diffusent et me font grandement confiance.

Ce blogue-ci a accueilli de nouveaux collaborateurs intéressants, intelligents et conscientisés. D’ailleurs, Ensemble Maintenant continuera son travail de sensibilisation et de détaboutisation (oui, oui, ce mot existe (heu hum) pour l’année qui vient (en septembre, il fêtera d’ailleurs ses sept ans !).

Au plan personnel, notre famille a adopté Pitou, un chien magnifique qui apporte de la joie à l’état brut et ce, à chaque jour. Un Pitou qui me pousse à aller dehors, même quand il fait froid, qu’il pleut et/ou qu’il y a de la slush dans la rue.

Poulet grandit, s’épanouit, devient tranquillement un pré-ado (eh oui, avec tout ce que ça implique, mais on le trouve beeen attachant pareil ;) ). Il s’occupe de Pitou comme si c’était son enfant (« J’me pratique », qu’il dit). Il développe de jour en jour encore plus son esprit critique, son sens de la répartie et sa passion pour la lecture (yay !!).

Mon cœur est toujours comblé par l’Homme, qui me couvre de petites attentions, d’amour inconditionnel. L’Homme avec qui j’ai des discussions philosophiques, loufoques et parfois insensées.

En 2017, je me joindrai à l’équipe de mamanpourlavie.com (merciii pour la confiance, Maude Goyer !) où je pondrai des chroniques mensuelles psychoéducatives. Je poursuivrai mes diverses collaborations web, j’enseignerai pour la session d’hiver (yay !), je publierai deux livres (dont un chez Midi Trente et un chez Guy St-Jean), je participerai à l’élaboration d’un guide pour la communauté autistique en lien avec l’intimidation (deux de mes sujets de prédilection !) et je me laisse de la place pour les projets et collaborations surprises.

On se croise les doigts pour que Format Familial revienne pour une quatrième saison (iiih !)

15676464_10154598444815622_8829669710690870115_oAh ! Et merci infiniment à tous ceux qui me font confiance, que ce soit dans le cadre de mon travail ou de ma vie personnelle. Merci à vous de me lire, ainsi que les collaborateurs d’Ensemble Maintenant. Vous êtes précieux pour nous et on souhaite pouvoir continuer d’échanger avec vous encore bien longtemps !

Bonne Année !

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Le bilan 2015 et les espoirs 2016 de… Eve Anabelle Saintonge

Par Eve Anabelle Saintonge.

Chère face de pet fin de session, si tu avais su; réflexions de 2015 et espoirs pour 2016

1933400_10154094756710166_6249689045891064813_oDes cernes, des fous rires, des pleurs, des fluctuations d’hormones, un horaire de sommeil variable, c’est le combo en spécial de l’arrivée d’un bébé dans une maison.

Je pourrais vous faire un beau texte sur les beautés de la parentalité, mais je n’en ai pas envie.

En fait, ma gratitude pour 2015 est mon éducation.

Grâce à elle, j’ai décroché un emploi qui m’offre d’excellents avantages sociaux. Grâce à mon éducation, j’ai la bénédiction d’avoir un congé de maternité où le souci financier n’existe pas.

À cause de mon éducation, 2015 a été une année où j’ai lâché prise. J’ai appris à me connaître, à découvrir Rosalie et un nouveau côté de mon mari. J’ai eu le luxe de profiter de la maternité et de la parentalité. C’était ma job pour 2015.

Pas tout le monde n’a ce luxe, j’en suis consciente. Je remercie Dieu de me l’avoir offert.

Mes pizzas pochettes, mon linge en guenilles et mes nuits blanches en ont valu la peine!

Maintenant que je termine mon année au Guatemala en visite chez la famille, je réalise à quel point on est gras dur au Québec. Notre éducation est facilement accessible et notre filet social nous offre mille et une options de réussir. Nos excuses sont des enfantillages pour des personnes qui n’y ont pas accès et qui voudraient changer leur vie. Nos rêves peuvent devenir réalité alors que pour d’autres, ils ne resteront que des fantasmes.

Merci 2015 de m’avoir permis de profiter des sacrifices que j’ai fait pendant 6 ans. Quand je pensais, avec ma face de pet, que peut-être que tous ces efforts ne valaient pas la peine, je me trompais. Maintenant que je peux profiter des premiers fous rires de ma fille, de ses premières expérimentations et découvertes, je suis reconnaissante.

Pour 2016, je nous souhaite de garder notre curiosité piquante de vie. Elle nous surprend à nous développer dans des domaines qu’on n’aurait jamais pensé. Elle nourrit notre soif de vivre. Et honnêtement, qu’y a-t-il de mieux que d’aimer vivre?

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Le bilan 2015 et les espoirs pour 2016 de… Geneviève Chénard

Par Geneviève Chénard.

Faire un bilan de 2015 me semble impossible tellement il y a eu d’événements marquants. Je n’arrive même plus à me rappeler si certains se sont déroulés cette année ou l’an dernier. C’est tellement effrayant que c’est Facebook qui me rappelle certains de mes souvenirs !

Alors plutôt que de faire un bilan pathétiquement vide et sans doute erroné des événements marquants, j’ai plutôt choisi de parler de ce que j’ai appris cette année…apprentissages qui ouvrent la voie à l’année 2016.

Cette année, j’ai appris que j’étais compétente dans une foule de domaines au niveau professionnel. En fait, je n’ai pas tant appris que j’étais compétente, mais j’ai plutôt commencé à y croire. Le syndrome de l’imposteur qui me caractérise généralement, bien que j’expose plutôt une belle confiance en moi, était toujours plus important que la fierté que je pouvais éprouver à m’accomplir. Ceux qui ont ce syndrome pour meilleur ami comprendront; mes réussites étaient toujours des coups de chance, il était évident qu’à force de me côtoyer, les gens se rendraient compte que j’étais poche, et j’en passe.

Cette année, j’ai appris que même avec mes vergetures, ma peau un peu molle, mes cheveux nécessitant une teinture, mes cernes parfois prononcées, j’ai le droit de me trouver belle! Alors, je me donne aussi cette permission.

993888_10153468158987690_8941837277846788402_nCette année, j’ai lu la phrase de Ghandi « Be the change you wish to see in the world ». C’est sans doute celle qui m’a le plus marquée. Cette année, j’ai osé un peu plus fort affirmer mes opinions, mes idées et ce, même si elles sont souvent divergentes. J’ai appris que d’autres pensaient comme moi sans nécessairement oser le dire. J’ai appris que j’avais une voix et du sens. J’ai aussi commencé à regarder ce que je veux être comme personne, ce que je désire devenir et je vais trouver des moyens pour l’incarner.

Be the change

En ces temps où l’humain me désespère un peu parce qu’il catégorise, démonise, assassine au nom d’un dieu quelconque, il me semble que 2016 devrait être une année où nous personnifions le changement, un humain à la fois. Un changement ouvert, positif, intégratif, communautaire. Cette année, j’ai envie de faire de mon environnement un monde meilleur que celui de peur où nous vivons actuellement.

Je vous souhaite donc, à tous, que cette année en soit une merveilleuse où vous trouverez vos voix et vos voies, où vous pourrez être ce changement pour vous et ceux que vous aimez. Je nous souhaite qu’ensemble, nous nous rappelions le sens de la communauté sans égard à la couleur, la race, la religion.

Bonne année 2016.

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Le bilan 2015 et les espoirs pour 2016 de… Kharoll-Ann Souffrant

Par Kharoll-Ann Souffrant.

Une chose est sure, l’année 2015 aura été pour moi riche en rebondissements et en surprises. Je me suis retrouvée à de nombreuses reprises en dehors de ma zone de confort à faire des choses dont je ne me serais jamais crue capable de faire. Néanmoins, j’en suis sortie grandie et je suis fière de ne pas avoir fui devant l’inconnu qui me faisait d’emblée, je dois l’avouer, très peur. Mais voici une sélection de ce qui a été le plus marquant pour moi cette année.

  • TEDxQuébec 2015
Crédit photo : Daniel Lévesque
Crédit photo : Daniel Lévesque

Le 1er décembre dernier, j’ai présenté à Québec – en pleine fin de session universitaire – une conférence TED intitulée « Le rétablissement en santé mentale, c’est possible ! » dans laquelle je parle de mon parcours de rétablissement en santé mentale, mais en appuyant mes propos par des chercheurs qui ont étudié cette question. J’avais soumis une idée de conférence au mois de mai, puis, j’ai été convoquée en audition le mois suivant et j’ai su en juin que j’avais été choisie. La conférence sera en ligne dans le courant du mois de janvier sur le site web de TEDxQuébec.

  • La pétition « Alcool consentement »

Au mois de mars, j’ai fait la rencontre de trois autres jeunes femmes à un camp de formation féministe. Ensemble, nous avons lancé une pétition sur le site web de l’Assemblée nationale du Québec qui visait à sensibiliser le grand public à la notion de consentemnet sexuel dans un contexte de consommation d’alcool. La pétition a récolté près de 1000 signatures en format papier et web. Elle a été marrainée par la députée Manon Massé de Québec solidaire et a été endossée par le CALACS Agression Estrie. Cette pétition nous a menée à faire de nombreuses entrevues dans des médias écrits, webs, radios et télés, autant en anglais qu’en français. D’ailleurs, Mélanie Lemay, l’une des co-instigatrices, s’est d’ailleurs valu cette année l’un des quarante prix hommage pour le 40e anniversaire de la Charte des droits et libertés de la personne du Québec. (et je suis si fière d’elle !) Nous nous sommes entretenues avec le gouvernement du Québec, plus précisément, avec le Secrétariat à la Condition féminine au sujet de la pétition et nous en connaîtrons les suites, au cours des prochains mois. À suivre !

  • Ma sélection au sommet de Jack.org

Ne lésinant pas sur mes efforts, j’ai décidé de devenir conférencière pour l’organisme                 canadien Jack.org. J’ai également appris plus tôt cet automne que j’avais été sélectionnée parmi plus de 820 candidatures pour aller rejoindre 199 autres jeunes de partout au Canada au sommet qui aura lieu en mars 2016 à Toronto. J’ai mené une campagne de levée de fonds pour laquelle j’ai déjà dépassé mon objectif. Cependant, je compte en 2016 continuer de collecter des fonds puisqu’ils font directement à l’événement et contribuent à la réussite de celui-ci.

Mes espoirs pour 2016 ?

Oui, des espoirs, j’en ai toujours et il en faut ! C’était une très belle année. Pour 2016, au plan professionnel, je souhaite continuer de vivre de belles surprises qui me poussent à me surpasser et à donner le meilleur de moi-même. Au plan personnel, je me souhaite de continuer à faire de belles rencontres avec les gens autour de moi et de continuer de développer les liens avec toutes les nouvelles personnes qui sont entrées dans ma vie et que j’apprécie déjà beaucoup. Je me souhaite de continuer à gagner en force et en sérénité. Au plan scolaire, après un DEC en Intervention en délinquance et le fait que je sois rendue à la moitié de mon baccalauréat en travail social, je souhaite compléter un diplôme de 2e cycle, soit une maîtrise en travail social. J’ai déjà mon sujet de recherche ainsi qu’une enseignante qui aimerait diriger mon mémoire. J’espère être acceptée lorsque j’enverrai ma demande d’admission à l’automne 2016.

Je vous souhaite à tous beaucoup d’amour, de bonheur et de réussites. Ce sont parfois les rêves les plus fous qui se réalisent. Il ne faut pas avoir peur d’oser ! Et je sais que je n’aurais pas été capable d’oser si ça n’avait pas été du support de toutes ces personnes (amis, famille, enseignants, etc.). Je ne vous remercierai jamais assez de croire en moi.

Bonne année 2016 !

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Le bilan 2015 et les espoirs 2016 de… Caroline Charpentier

Par Caroline Charpentier.

 À l’heure des bilans et des résolutions. L’année 2015 se termine, 2016 débute. Un bilan, ça peut brasser des émotions! Ça peut être confrontant. Il y a des choses dont on est fier, d’autres moins. Des situations qui déçoivent. D’autres pour lesquelles on va se donner une belle tape dans le dos car on a réussi, on a travaillé fort. Je crois que si on prend l’année la plus éprouvante, il a nécessairement des éléments dont on est satisfait, content.

Si je trouve ça trop confortant ou que je le fais à reculons c’est qu’il y a assurément des raisons. Qu’est-ce qu’on en fait: on l’ignore ou on essaie de voir comment on peut l’apprivoiser? Ignorer, une solution temporaire! Apprivoiser, c’est le but pour que la situation ne se répète pas ou s’empire. Il est aussi bon de se rappeler qu’on peut agir selon nos convictions, nos prises de conscience, nos objectifs mais, qu’on n’a pas de contrôle sur le résultat final.

Les espoirs pour 2016, maintenant! Pourquoi on n’y irait pas avec un objectif réaliste et qu’on se donne le temps pour y arriver? Tsé le «une chose à la fois» peut aider à plusieurs niveaux même si ça peut sembler une phrase bien clichée. On s’entend que moi aussi, le une chose à la fois me tape sur les nerfs des fois. S’il y avait un objectif plus général pour commencer l’année, qu’on se donnait le droit de le revoir à la fin du mois, dans six mois? Y me semble que ça serait plus encourageant.

Et dites-vous que des fois, on a les meilleurs intentions quant à nos objectifs et pour différentes raisons, on doit les repousser, les revoir et ça va… ça ira. J’ai des objectifs qui sont là depuis 2012. C’est correct comme ça pour certains jours et d’autres, ils me pompent les nerfs (ces mots sagement choisis pour être polie!). Mais bon. Je les amène avec moi en 2016 car je continue à les apprivoiser et je commence à les comprendre de mieux en mieux. Ils deviennent plus clairs et plus tangibles. J’essaie de les voir comme ces meilleurs amis qui sont là, à mes côtés, qui me soutiennent et me guident malgré les vagues que la vie peut amener. life-quotes-269

Oui la vie va nous brasser. Oui, elle paraîtra injuste par moments. Mais c’est la vie, tout simplement.