Rafael

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Rafael, collection C ma vie

En troisième secondaire, Rafael sait depuis longtemps qu’il est autiste. Cette différence ne l’a cependant jamais empêché de mener une vie relativement normale.

Assez pour passer une nuit à l’extérieur de chez lui lors d’une classe neige? Pas sûr… Heureusement, il a toute l’année scolaire pour se préparer.

Aussi, Rafael entreprend les démarches pour l’obtention de la garde d’un chien d’assistance. Grâce au Programme d’aide canine, Rafael gagnera beaucoup plus qu’un chien: il se fera un nouvel ami et vivra des expériences formidables!

 

«Tout ce que je raconte ici, ce sont mes parents qui me l’ont dit il y a quelques années, lorsqu’ils m’ont expliqué c’était quoi l’autisme. Et que j’étais autiste, par le fait même.

Aujourd’hui, à presque 14 ans, j’aimerais ça, moi aussi, avoir une blonde, chiller avec ma gang au skatepark, être invité aux partys, en organiser, tiens, pourquoi pas ! Être normal, quoi. Même si j’ai tendance à dénigrer ceux qui le sont. C’est paradoxal, non ? Mais je n’ai aucune chance que ça arrive, tout ça.»

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Annabelle

Tu aimC1_CMaVie_Annabelle_HR-375x600es les témoignages? Tu adoreras ce livre! C’est un roman basé sur une histoire vraie.

«— Souris !

Elle prend une photo. Quand elle la regarde, elle se met à rire.

— Qu’est-ce qu’il y a ? la questionnai-je.

— Regarde-toi, on dirait que tu te fais prendre en photo dans un souper de Noël.

Je me regarde et pourtant, je me trouve bien : je souris, j’ai les deux yeux ouverts, les cheveux bien placés.

— T’as l’air d’une petite fille, Anna. Si t’as envie d’impressionner Éric, va falloir que tu sois un peu plus sexy.

Il s’intéresse déjà à moi, non ? ai-je envie de lui répliquer. Mais en même temps, je veux mettre toutes les chances de mon côté. Et Jessica a plus d’expérience que moi avec les garçons. Il parait qu’elle a même déjà couché avec quelques-uns. Comme on devient plus proches, je pourrai bientôt lui demander si ces rumeurs sont vraies j’imagine.»

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Ils en ont parlé

Sur la carte de métro littéraire de Sophie Lit!

Livresquement Boulimique a beaucoup aimé : “Les réactions des personnages sont empreintes de réalisme. Stéphanie Deslauriers raconte dans un langage près des adolescents leurs principaux enjeux auteurs des sujets qui les intéressent et préoccupent. Annabelle est une jeune fille charmante avec un humour qu’on ne peut qu’apprécier. Il est rafraîchissant de trouver des personnages adolescents encore naïfs ou « bébés » comme ils sont traités dans le texte, c’est-à-dire des personnages qui portent encore une bonne part de l’innocence de l’enfance à 14 ans. (…) C’est un roman qui pourrait servir d’amorce de conversation entre parent et adolescent, après que chacun en ait fait la lecture de son côté.”

Élizabeth Bigras-Ouimet, de atuvu.ca, n’a que de mots bons : “Annabelle aborde plusieurs sujets délicats propres à l’adolescence : isolement social, recherche identitaire, pression parentale,comparaisons aux autres, désir de plaire et de ne pas passer pour un « bébé », les relations interpersonnelles qui se dessinent et se dissolvent dans les corridors de l’école…”

 
Annabelle, c’est tout ça à la fois avec une préséance d’intimidation virtuelle et de manipulation perverse. Une situation somme toute banale,si on se réfère au nombre de dénonciations qui se fait par année, mais qui demeure encore un sujet délicat, voire tabou.