Les Maripier Morin, Vanessa Pilon, Marilou et cie!

Par Caroline Charpentier.

Rares sont ceux qui ne les connaissent pas. On les voit à la télévision, on les entend à la radio, on les lis sur les réseaux sociaux. Beaucoup de gens les aiment et reconnaissent leurs qualités. Malheureusement on voit passer des commentaires irrespectueux à leur égard: «elle me gosse, c’est immature (parlant de son émission), pas capable il me tombe sur les nerfs, elle est sûrement anorexique, toujours aussi laide» et, j’en passe. Cette facilité que certains ont de les ramasser si gratuitement.

Je sais que je n’innove pas en écrivant un article sur ce sujet car d’autres l’on déjà fait, en commençant par Vanessa Pilon elle-même mais moi aussi je veux commenter!

Il faut dire que ces personnes occupent un métier où elles s’exposent plus à la critique puisqu’elles sont aux yeux et aux vus de plusieurs. Ça fait partie de la game comme on dit. Je sais aussi qu’elles ne peuvent pas faire l’unanimité, c’est compréhensible. Toutefois, je ne suis aucunement d’accord avec la lourdeur des mots utilisés par certains.

Le doigt accusateur en 1 étape facile

Le doigt accusateur en 1 étape facile

Marilou de Trois fois par Jour, s’est fait dire que sa vie était trop parfaite et que sa décoration était trop blanche. Elle y répondait: «c’est trop facile et lâche de se faire un portrait d’une personne ou de l’envier en se fiant sur rien». Ce qu’elle a bâti avec son chum n’est pas pire pantoute! Ils sont partis de peu pour en arriver avec des livres de recettes, une revue, un blogue, rien de moins.

Maripier Morin part d’une télé-réalité. Après, on l’a vue sporadiquement pour finalement la voir de plus en plus à l’animation d’émissions, sur des affiches d’une marque d’automobile, pour ses cocktails alcoolisés UNIK et, j’en passe!

Quand vient le réflexe de dénigrer ou critiquer quelqu’un (de manière non-constructive), je crois qu’il est bon de se questionner sur sa propre réaction. Cette personne-là me confronte-t-elle dans mes propres vulnérabilités? Quelles sont les raisons selon moi qui font que je réagisse ainsi? Mes peurs me paralysent-elles, mes craintes m’empêchent-elles de me risquer? Est-ce que je réalise que j’aimerais ça avoir du guts comme cette Morin ou cette Pilon? Comment puis-je m’y prendre pour aller au-delà de ces éléments qui me dérangent? Et c’est la même chose dans la vie de tous les jours, nous croisons et nous côtoyons des gens qui nous sont imposés et pour qui nous avons moins d’affinité (le travail, par exemple). Au lieu de s’attarder seulement sur les éléments qui nous dérangent, pourquoi ne pas essayer de s’inspirer de leurs forces?

Tsé JoeBlow qui dit qu’une telle lui tape sur nerfs, qu’une autre est laide. On dirait qu’en l’écrivant ça me fait penser à lorsque j’étais au primaire et qu’on m’écœurait avec mes fausses lunettes en taches de rousseur! Ça m’insultait tellement mais aujourd’hui devenue une adulte je vois bien qu’il n’y avait rien de constructif!

Vous, avez-vous appris de ces gens qui vous on fait réagir?